Izakaya Joyi, l’atmosphère des nuits japonaises à Nantes

Si vous êtes un amoureux de cuisine japonaise résidant à Nantes, il y a de fortes chances pour qu’Izakaya Joyi vous dise quelque chose.

Dorénavant domicilié à deux pas de la Cité des Congrès, « le Joyi » met un point d’honneur à partager l’atmosphère si particulière des izakayas, ces bistrots typiquement japonais où les « salarymen » se retrouvent après une (très) longue journée de travail pour discuter et plaisanter autour d’une bière et de petits accompagnements.

Mais l’ambition première du Joyi, c’est de nous permettre de découvrir des classiques de la cuisine nippone grâce à différentes formules en plusieurs étapes. La plus petite formule comporte ainsi 4 étapes (29 euros) contre 6 pour la plus imposante (40 euros). Rassurez-vous, la carte regorge également de propositions individuelles si vous ne vous sentez pas en jambes.

Ni timorée ni déraisonnable, je choisis l’option intermédiaire en 5 temps (35 euros). Celle-ci me permet de découvrir :

  • un yasai : salade en entrée
  • un sakana : choix de poissons crus
  • un zensai : choix de fritures
  • 1 yaki : grillades
  • 1 deezato : choix de desserts

Le temps n°1, le yasai, se compose d’une salade de chou à la vinaigrette au sésame ou d’une salade de wakamé (variété d’algue) à la vinaigrette au soja.

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Kotteri Ramen Naritake, le ramen véritable investit Paris

Le doute n’est à présent plus permis. Après avoir testé Ippudo, représentant du (vrai) goût japonais à Paris, ce passage chez Naritake confirme que les ramens comme nous pouvons les savourer au Japon commencent à investir la capitale. ENFIN !

Exit les pâtes réhydratées baignant dans un bouillon clairsemé. Place aux pâtes fraîches et à un bouillon épais et laiteux réalisé sur place à partir d’os de porc.

A l’image d’Ippudo, Naritake emmène ses clients droit au but avec une carte hyper resserrée de deux types de ramens déclinés en cinq variantes : les ramens à base de sauce soja et les ramens à base de pâte de soja fermentée (miso). TRÈS copieux, ses ramens sont également accessibles avec un prix de départ à 10 euros pour un bol simple.

Afin d’avoir le meilleur aperçu possible des ramens de Naritake, je pars sur un porc braisé Chashu (13 euros) avec un supplément œuf mollet mariné (un euro). D’autres suppléments sont disponibles comme le beurre (un euro), la ciboulette pimentée (deux euros) ou la grande portion de nouilles (trois euros). Si vous optez pour la dernière option, c’est que vous n’avez rien mangé depuis quatre jours. Vous êtes prévenu(e)s.

nouilles japonaises à paris chez naritake

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Ippudo, peut-être le meilleur ramen de Paris

Je dis peut-être car je n’ai pas encore testé Naritake dont on m’a dit le plus grand bien mais tout de même…

Si vous ne le savez pas, Ippudo est une chaîne de ramen très populaire au Japon. Depuis quelques années, le concept s’exporte à l’image de l’excellentissime Din Tai Fung taïwanais. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Ippudo ne vole pas sa réputation. J’ai eu la chance d’y aller une première fois à Kyoto et c’est une véritable claque que j’ai reçue ce jour-là tant les ramens d’Ippudo sont excellents, des nouilles jusqu’au bouillon. Le challenge était donc de taille lors d’une première implantation en France.

logo du restaurant japonais Ippudo Continuer la lecture

Paku Paku, la cantine japonaise de Nantes

Lorsque j’apprends qu’une cantine japonaise est ouverte à Nantes depuis quelques mois, je ne résiste pas à l’envie d’y pointer le bout de mon nez dans le secret espoir de retrouver un peu de là-bas… en Loire-Atlantique.

restaurant paku paku à nantes

C’est un restaurant tout en longueur que je découvre avec une alcôve en bout de salle rappelant les traditionnels izakaya. En bonne cantine, Paku Paku propose des pâtes avec les ramen et les udon, des donburi (ingrédients panés sur lit de riz), des onigiri ainsi que des classiques d’Osaka : l’okonomiyaki et le takoyaki.

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Tokio Kitchen, quand le sushi s’invite à La Baule

Edit 23 avril : mauvaise nouvelle pour les amoureux du Japon, Tokio Kitchen vient de fermer ses portes. Le restaurant a laissé place à une très jolie enseigne de Fish and Chips. Un autre style mais la même exigence de qualité.

Si la côte ne manque pas d’enseignes spécialisées dans les poissons et autres fruits de mer comme Le Lénigo au Croisic ou bien le 14 Avenue à La Baule (dont je vous parlerai probablement cette année), le moins que l’on puisse dire, c’est que le Japon n’est pas encore arrivé jusqu’ici bien que le cadre s’y prête aussi bien, sinon plus qu’ailleurs.

Pourtant, un couple franco-japonais a décidé de sauter le pas et d’offrir à ce coin de l’Atlantique un peu de saveurs nippones avec ce que la mer apporte localement.

Sushis, sashimis, makis standards et makis californiens sont donc au rendez-vous avec la possibilité de commander à la pièce ou à l’assortiment. Et Franck et Kana ont tout prévu puisque figurent sur la carte des « assiettes » individuelles de 8/10 pièces ainsi que des plateaux comme le plateau makis (38 euros) composé de 36 makis et 6 sushis ou encore le plateau Découverte (43 euros) composé de 14 sushis et 24 makis.

Avec ses 6 sushis et makis, l’assortiment Kaze (16 euros) me donnera un aperçu intéressant des compétences de sushi-woman de Kana.

Restaurant japonais Tokyo Kitchen à La Baule

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